Kinshasa, 2 septembre 2025 – L’ancien ministre de la Justice et président du parti Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC), Constant Mutamba, a été condamné ce mardi à trois ans de travaux forcés. Cependant, contrairement à ce qui était attendu, il n’exécutera pas sa peine à la prison centrale de Makala. La justice a décidé qu’il la purgera en résidence surveillée.
Cette décision, confirmée par plusieurs sources judiciaires et relayée par le journaliste Israël Mutombo, suscite déjà de vives réactions dans l’opinion publique. Beaucoup y voient un traitement particulier réservé à une figure politique de premier plan, alors que d’autres estiment que cette mesure respecte des considérations liées à son statut et à sa sécurité.
Constant Mutamba, connu pour son franc-parler et son opposition critique aux autorités, se retrouve ainsi dans une situation qui alimente le débat sur l’indépendance de la justice et l’égalité des citoyens devant la loi.
La condamnation de Mutamba intervient dans un contexte politique tendu, à quelques mois d’échéances électorales cruciales en République Démocratique du Congo.
Les prochaines semaines permettront de savoir si cette décision aura un impact sur le climat politique et sur la mobilisation de ses partisans.
Dreamcongo Rédaction